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 Arbre sans racines, croisade du dernier Sanguinus

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Gojira
Sanguinus
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MessageSujet: Arbre sans racines, croisade du dernier Sanguinus   Arbre sans racines, croisade du dernier Sanguinus Icon_minitimeMar 25 Nov - 22:33

Voici un RP que j'ai fait à base d'Ogame. La base est similaire mais l'histoire dévie dans un futur cauchemardesque. Voici donc le prologue :

Prologue


…je vis mes derniers instants. Seul mon poumon bionique externe me permet de vivre encore quelques heures. Je m’appelle Igorio. J’ai, en année spatiale 213 ans et en année terrienne 92 ans. Je suis malade, d’une maladie qui à rongée toute ma famille, jusqu'à son anéantissement presque total. Je suis le dernier de la lignée Sanguinus, avec Kai, un jeune homme qui naîtra seulement dans trente-cinq ans, par injection de cellules mâles Sanguinus. J’ai connu des époques de paix. De longues années de paix, de grandeur et de prospérité. A cet époque là, chaque planète connaissait l’agréable sentiment qu’est la tranquillité. Cependant, comme toute civilisation avant nous, cela n’as pas pu duré. La grandeur à succédé à la décadence, la prospérité à la pauvreté et la paix à la guerre. Il ne me reste que quelques forces pour écrire ces quelques lignes…il me faut me dépêcher…

Alors que l’espace était en guerre, pour une cause aujourd’hui oubliée, écrasant, dominant, torturant chaque habitant avec la technologie, le drame que l’on nommera « drama’ Hisoria » à la prochaine réunion en vue de sauvegarder l’histoire de la planète « Ausarius » arriva. Hisoria, un des pire Tiran que l’histoire aie jamais connu fit exploser intentionnellement une énorme quantité de plasma N33, l’antimatière même du plasma de N23. Le plasma, à la base de toute force énergétique de catégorie 9, c’est à dire ultra puissante à disparus…purement et simplement, nous obligeant à ressortir la technologie ions, énergie de niveau 1, dont il n’en reste que très peu dans l’espace, et qui est utilisée principalement pour nous déplacer. Suite à cette explosion, l’antimatière s’est alors propager dans tout l’univers, anéantissant le plasma, en même temps que notre civilisation . L’antimatière fut alors renommé Chaos, la base de la destruction. C’est ainsi que l’Ere de la technologie est morte. La guerre continua, mais différemment. Les botlers lourds firent places aux épées de métal. Les protections corporelles bioniques furent remplacés par de lourdes armures tandis que les guerres intersidérale retournèrent au sol, sur les champs de batailles. Seul notre technologie médicale est restée presque qu’inchangé du fait du peu d’énergie utilisée.

J’écris ces quelques mots afin que le dernier des Sanguinus puisse se libérer de son destin, lorsqu’il sera âgé de vingt-sept ans et accomplira la destinée de sa lignée. En outre, par ces mots, je lui lègue mes dons de prédestination, comme l’aurait fait son père à ce jour décédé qui lui permettrons de corriger sa ligne de vie qui sera de toute façons déviante dû à la lignée Sanguinus.


Kai, toi qui lis ces quelques mots d’un vieillard mourant…prend garde……………un…………

…………le chaos………


………est de retour…



Igorio Sanguinus III, année 3042, Ere de la décadence.

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MessageSujet: Re: Arbre sans racines, croisade du dernier Sanguinus   Arbre sans racines, croisade du dernier Sanguinus Icon_minitimeMar 25 Nov - 22:34

L’éveil



Au milieu de ruine, un jeune homme se réveilla en sursaut. Ses longs cheveux noirs laissent apercevoir un jeune homme fiévreux, trempé de sueur. Le jeune homme était assez grand avec un nez droit et des traits acérés. Il s’épongea le front avec sa manche et se leva, laissant apercevoir une chemise de toile blanche tachetée de rouge par endroits. Il faisait nuit, la pleine lune de la planète « Rosoria » éclairant nettement l’endroit.

- Je ne dormirai plus de toute façon…

Sa voix grave et sérieuse fit échos dans ces immenses ruines désertiques. Des colonnes de marbres de couleur rouges sang était étendues partout autour de lui, les dernier murs ayant été abattu il y a des années. Marchant péniblement, il commença à tâter les dernières colonnes encore debout. Machinalement, il passa ses doigts entre les fines nervures, les fines failles, à la recherche d’un rebord étrange. C’était sa trente-septième colonne qu’il examinait. Il allait passer à la trente-huitième lorsqu’une fine bosse à forme rectangulaire, au pied de la colonne, cachée dans les décorations de plâtres, se dessina sous ses doigts. Il dégagea la poussière de la bosse en passant son index tout autour révéla une poche secrète taillée dans le marbre. D’une largueur de cinq centimètres sur une hauteur de dix, la poche secrète contenait un étui à lettre, que le jeune homme s’empressa d’ouvrir. La lettre, poussiéreuse contenait le dernier message du dernier Sanguinus. Théoriquement. Emu, il lut la lettre entièrement et essuya ses larmes.

- Ainsi, je suis moi aussi un Sanguinus. Le dernier…

Soudain, un bruit métallique résonna dans ce décor désert, faisant sursauter le garçon. Retournant prudemment vers ses affaires, il distingua la lueur d’une torche, puis d’une deuxième. Il n’était pas seul. A pas de félin, il s’approcha plus près pour distinguer quatre individus fouillant dans ses affaires. Bien bâtis, les quatre individus étaient de couleur de cheveux roux pétant, indiquant qu’ils venaient de la planète « Ramadar », planète connue universellement pour les hommes roux qu’elle produisait. Le jeune homme passa en revue leurs armes. Chacun avaient une épée et le plus grand était également armé d’une lance tandis qu’un autre portait un arcs dans son dos. Leurs protections étaient rudimentaires. De fines peaux de cuire reliées par des anneaux de fer. « Sa sera aisée de les tués » pensa le jeune, toujours caché dans l’ombre d’une colonne. Les Radamentiens commençaient à bouger.



Trois était concentré sur son équipement tandis que celui à l’arcs flânait, fouillant à l’instinct. Le jeune homme saisit une pierre aiguisé et se rapprocha encore plus près de son ennemi. Tout à coup, une terrible douleur l’assaillit à la tête et fermant les yeux, il se vit, l’espace d’un instant, mourir sous l’épée d’un des quatre hommes. Lorsqu’il rouvrit ses yeux, sa douleur avait disparue et son plan d’attaque avait changé. Il pensa en lui-même :[/color] « C’est donc sa le pouvoir de prédestination… ».


Plutôt que d’attaquer de front, il ruserait afin de s’emparer de son épée « Luxuria ». Il retourna près des trois autres hommes, vérifia que la lettre du dernier Sanguinus, ou plutôt, l’avant dernier était dans sa poche et lança de toutes ses forces sa pierre vers un morceaux de colonnes brinquebalant qui avait faillit lui tomber dessus, deux jours plus tôt. Le morceau de colonne, situé à quelques mètres des hommes attira tout de suite l’attention des quatre hommes qui se ruèrent vers le bruit, l’arme au poing. Un sourire fleurit sur le visage du jeune homme. Avec l’agilité d’un chat, il se déplaça jusqu’à son armure et son épée. Il la dégaina, laissant apercevoir, dans la lame noir d’encre, des reflets rouges sang. Caché derrière une colonne, il attendit que les intrus reviennent et calculant son coup, sauta d’un bond jusqu'au plus près des quatre homme qu’il égorgea, le laissant retomber lourdement sur le sol. Les trois autres s’étaient retournés et celui qui semblait être le chef lâcha :

- Il est là ! Chopons-le !

Le jeune homme évita la lance que ce dernier envoyait de toute ses forces et, sautant du haut d’un petit tas de grava, abattit son épée sur le poignet de son ennemi, lui faisant perdre son arme en même temps que sa main et, tout en effectuant une pirouette, lui enfonça son épée dans le cœur, la lame traversant aisément la fine peau de cuire. Alors que son deuxième ennemi abattu tombait au sol, il fit volte face pour bloquer le coup de son adversaire. Le jeune homme vit, dans le reflet de sa propre lame que le quatrième homme préparé son arcs. Il moulina du poignet pour libérer son arme et, d’un coup de garde d’épée, envoya son adversaire au tapis. Puis, décrochant la lance envoyer par le chef de ses ennemi, coincée dans la roche, cloua son ennemi au sol. C’est là que le jeune homme sentit une flèche se ficher dans l’arrière de sa cuisse. Laissant échapper un râle de douleur, il essaya de se retourner afin d’apercevoir son ennemi. La seul chose qu’il vit fut une deuxième flèche se planter dans son ventre. Tombant à genoux, il s’écroula de tout son long après que la troisième flèche vint lui transpercer l’épaule droite. A vingt-deux ans, Kai Sanguinus venait d’être gravement blessé. Seul l’intelligence ou la stupidité d’un brigand, pilleur de ruine allait décider de sa vie. En fermant les yeux, il se vit en prison, dans un sale état, mais en vie. Cependant, là, le don de prédestination ne lui laissait aucun choix…

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MessageSujet: Re: Arbre sans racines, croisade du dernier Sanguinus   Arbre sans racines, croisade du dernier Sanguinus Icon_minitimeMer 3 Déc - 0:50

"Jared Leto, Technologiste Apprenti"


Il faisait nuit lorsque Kai se réveilla avec un mal de tête épouvantable et un poids sur le ventre qui l’obligeait à rester à terre. Il essaya de se relever, mais une main le plaqua au sol, l’empêchant de crier. Après quelques minutes, l’homme qu’il ne voyait pas à cause de l’obscurité et du fait de l’absence de lune sur Argos (la petite lune ayant été détruite a cause d’un énorme crash avec un transporteur lourd, cinq ans auparavant) relâcha sa prise. L’homme sortit un briquet luminaire, disponible en cinq couleurs et permettant d’éclairer uniquement les gens portant la bague à infra-rouges connectée au briquet. De cette façon, les personnes voulant s’éclairer dans un endroit et ne souhaitant pas être vus pouvaient le faire sans problème. L’homme, qui apparemment portait une de ces bagues trouva facilement la main du Sanguinus et lui enfila une bague semblable sur l’index. Tout s’éclaira pour Kai. Premièrement, il voyait enfin où il se trouvait : sur le champ de bataille où il avait combattu, il y avait quelques heures. Deuxièmement et c’est cela qui fît son plus grand étonnement, l’homme qui l’avait sortit des ténèbres était le Patalan contre qui il avait combattu avant de s’évanouir. Kai ne su que dire. Ce fut le Patalan, qui rompit le silence pesant.

- Je sais que je suis ton ennemi, mais par pitié, nous parlerons lorsque nous serons sain et sauf !

Le jeune Patalan lui indiqua d’un geste de la main le sommet de la colline où brillaient des feux de camps et où retentissaient, dans le silence morbide du champ de bataille, les rires gras des guerriers victorieux. Kai s’élança vers la colline, à pas de loup. Le Patalan, le suivit, à contre cœur, ne pouvant protester au risque de se faire repérer. Arrivé en haut de la colline, Kai trouva facilement son épée encore coincée dans le bouclier du Patalan. Tout doucement, il retira Luxuria du bouclier, provoquant un frottement métallique. Son cœur battant la chamade, il la retira d’un coup sec et attendit. Pas de réaction. Les Patalans étaient trop éméchés pour se soucier de quoique ce soit. Ils redescendirent la colline et le Sanguinus suivit le Patalan. Après tout, où pouvait-il aller maintenant ?

Il eu l’impression que le trajet conduisant à la ville « Agie », plus grande ville de la planète Argos avait duré des heures. Heureusement pour lui, le Patalan était plein de ressources … et de gadgets. Après une bonne heure de marche, le Patalan avait tendu à Kai une pilule énergétique. Après une autre heure, il avait appliqué un baume soignant sur la plaie au crâne du Sanguinus qui continuait de saigner. Finalement, il lui avait donner une paire de gants chauffants pour réchauffer Kai en hypothermie. Tous ces gadgets ainsi que d’autres, le Patalan les gardait dans une sorte de sac en coton que Kai n’avait pas aperçu lorsqu’il l’avait combattu. Pas un seul moment ils ne rompirent le silence et finalement, au bout de plusieurs heures de marche, ils arrivèrent enfin à la ville d’Agie. Etalée sur plusieurs centaines de kilomètres, cette ville était une des plus pauvres de la galaxie. Cela était dû, notamment au règne du bourgmestre de la ville, un homme gras qui avait intégré de force Kai à l’armée de Vintard. Le bourgmestre, Poeï, ruinait la ville par toutes sortes de magouilles et de décrets injustes. Au bout de quelques mois, la justice avait été remplacée par la loi du plus fort ou du plus riche. Les policiers, normalement chargés de la protection de l’ordre public créaient plus de désordre et de mort que le pire des malfrats en liberté. Kai décida, dans un coin de son esprit, de tuer cet homme s’il venait à le rencontrer.

Dans un relent d’odeur nauséabonde, les deux jeunes hommes, fatigués, entrèrent en ville et louèrent une chambre dans le pseudo-hôtel de la ville. Miteux et ne contenant que cinq chambres, l’hôtel « Slimir le Pire » était pourtant le plus bel hôtel de la ville. Le Patalan entraîna Kai dans le hall d’entrée de l’établissement. Kai, d’un geste, tira le Patalan vers lui et le plaqua contre un mur.

- Maintenant, tu va m’expliquer qui tu es et où tu m’emmènes !

Avant que le jeune Patalan puisse répondre, deux policiers en patrouille les accostèrent vulgairement ! Lourdement armés, les policiers s’approchèrent d’eux :

- Hélà, p’tits branleurs ? Vous voulez que l’on vous règle votre compte ? Trouble sur la voix publique, ça peut valoir jusqu'à trente coups dans les burnes !
- Nous sommes désolés messieurs, intervînt le Patalan. J’espère que vous n’avez rien vu, dit-il, glissant un billet de 500 galactos (la monnaie courante de l’univers) dans la main du policier.

C’est alors que l’autre policier intervint :

- Il n’a peut-être rien vu, mais moi si ! A boule le flouz, ou ça va cogner !

Docile, le Patalan lui tendit l’argent et les deux policiers s’éloignèrent, accostant un sans-abri qu’ils rouèrent de coup sans raison apparente.

- Pourquoi leurs as-tu donné de l’argent ? Nous aurions pu nous en défaire ! Je t’ai vu te battre, tu es très bon ! lâcha Kai.
- Et nous en aurions eu cinq cents de leur espèce sur le dos…
- Alors, répond-moi !
- Par pitié, Kai Sanguinus, je te raconterai tout lorsque nous serons dans la chambre, à l’hôtel ! Les chose que je dois te confier sont trop importantes pour être entendues par n’importe quel clochard ! implora le Patalan, jetant un regard à un sans-abris apparemment éméché, non loin d’eux.
- Parce que tu m’as soigné, je t'accorderai cette faveur ! Je n’oublie jamais le bien que l’on me fait ! « Et aussi parce qu’il connaît mon nom alors que je ne lui ai pas dit » pensa-t-il.

Les deux jeunes gens rentrèrent dans l’hôtel. Personne ne se retourna à leur vue. Il était habituel, à Agie, de voir des guerriers couverts de sang coucher dans des hôtels après de longues batailles. Le chef de l’hôtel qui assurait par la même occasion le poste de réceptionniste et de laveur de toilettes leur tendis la clé d’une des chambres du premier étage. Une des plus pauvrement meublées, mais qui, pour tout aventurier, permettait de s’échapper rapidement en cas de pépins.
La chambre 12A, possédait deux lits, et rien d’autre…mais c’était suffisant pour le Patalan. Au moins, le Sanguinus n’aurait rien à lui balancer au visage si la discussion tournait mal. Il savait grâce aux livres qu'il avait étudié que les Sanguinus avaient tendance à s’emporter facilement. La discussion qu’il allait avoir maintenant avec Kai allait décider du destin de l’univers…et du sien par la même occasion.

Les deux jeunes gens retirèrent tous deux leur armure et s’assirent face à face, prêt à commencer leur discussion. Le Patalan, plus petit que Kai possédait une musculature au moins aussi forte que lui. Cependant, et cela, Kai pouvait le voir sur le torse nu de son ennemi, cette musculature n’avait pas été acquise et développée au cours de combats ou de captivité. Son corps, frais et plutôt propre pour un combattant, ne possédait presque aucune blessure, exceptée celle faîte par le Sanguinus lors de leur combat, blessure qui, d’ailleurs, était recouverte d’un baume précieux contenu dans un pot de corne d’oiseaux que le Patalan venait de sortir de son sac de coton noir. Il le tendit à Kai qui le prit et recouvrit aussitôt ses blessures. Le baume, plutôt froid au touché apaisa les blessures du jeune homme. Tandis qu’il appliquait le produit, le Patalan pris la parole, de sa voix jeune et fraîche :

- Je me nomme Jared Leto, de la famille Leto, et je suis apprenti technologiste dans l’entreprise de mon père, une des plus grandes de l’univers. J’ai actuellement vingt-sept ans. Ma famille, réputée pour sa bonté a deux buts pour lesquels des générations entières ont travaillés à la réalisation depuis des décennies. Le premier est de continuer notre avancée technologique, afin de restaurer notre ancienne civilisation plasmique.
- En quoi cela me concerne-t-il ?
- J’y viens ! Notre deuxième but est de recouvrir l’honneur de notre famille, en empêchant le mal de se répandre dans la galaxie, une nouvelle fois. Les restes de notre civilisation anéantie par Hisoria vacillent toujours, entre le bien et le mal, entre le chaos et la vie. Si un élément change, l’équilibre est perturbé, et nous entrerons dans une nouvelle ère de décadence !
- Viens en aux faits, Patalan ! Tes blablas philosophiques ne m’intéressent pas !
- Je me nomme Jared ! S’il te plait, nomme moi ainsi ! Et ce n’est pas de la philosophie ! C’est ce qui s’est réellement passé ! Si tu me le permet, je vais te compter le récit du drame d’Hisoria, récit écris dix-sept générations avant nous ! L’auteur est mon ancêtre, Rolf Leto, général de l’armée Patalante à cet époque là. Il fut un des six hommes présents lorsque Hisoria fit exploser le plasma et il consigna tout ces évènements dans un vieux journal.

Jared sortit de son sac un journal de bord, incroyablement vieux qui ne survivait que grâce à un immobilisateur de particule, sorte de gel que l’on appliquait sur les pages pour ne pas qu’elles tombent en poussière. Une reliure d’or ainsi que des lettres d’argent prouvaient que l’objet avait appartenu à quelqu’un d’important.

- C’est…c’est du papier ? Comme dans l’ancien temps ? demanda Kai, ébahis.
- Oui, lui répondit fièrement Jared. Un des derniers livres fait à partir des arbres de Terra. C’est le modèle originale. Je me suis dit que cela te prouverait un peu plus que tout ce que je vais lire et dire est véridique.
- Bien. Commence !

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